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L’Oncle Paul –  » N’oubliez pas l’ouvreuse » 18 avril 2018 – Bal(l)ades en ruralités

avril 19, 2018

A écouter en Podcast

https://www.radiopresence.com/emissions/culture/cinema/n-oubliez-pas-l-ouvreuse/article/n-oubliez-pas-l-ouvreuse-du-18-avr

 

 

 

 

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La programmation des « Bal(l)ades en Ruralités » dans L’Impromptu

avril 17, 2018

 

Monique Blanquet a reçu Jean-Marc Brisset le 12 avril en fin dans son Impromptu sur Radio FMR Toulouse.

En écoute en Podcast le détail de la programmation des BAL(L)ADES EN RURALITÉS

 

 

 

 

La Prima’Barata 18 – BAL(L)ADES EN RURALITÉS

mars 24, 2018

Les vendredi 20, samedi 21 & dimanche 22 avril 2018
au N.T.B. – Nouveau Théâtre de Barat

3 jours de projections / 7 films

réservations vivement conseillées : festivaldesvoisins@hotmail.fr

Tel : 09 66 80 71 08

conception © Pascale Romain

BAL(L)ADES EN RURALITES

Une promenade dans le temps et dans l’espace des ruralités cinématographiques françaises –

7 films de fictions ou documentaires – Regards de cinéastes sur la vie rurale de 1924 à nos jours.

« Amorcé violemment dès le XIXème siècle et poursuivi inexorablement au XXème, l’exode rural n’a pas simplement dépeuplé les campagnes françaises, il en a aussi restructuré la géographie, l’économie et la sociologie. De nouvelles formes de ruralité sont apparues – d’autant plus curieuses qu’à l’exode socio-économique a succédé à partir des années soixante un mouvement social inverse (à forte composante culturelle) dit de « retour à la nature » : l’on y voit des citadins prendre l’habit de « néo-ruraux » pour repeupler ces campagnes désertées par le monde agricole.

Le cinéma, art du regard spécifique au XXème siècle et par là-même profondément urbain, n’en a pas moins été le témoin de cette Histoire dans son versant documentaire : paysages et villages plus que paysans et habitants. Mais la fiction n’a pas écarté le « rural » de son champ et nombre d’histoires se sont imaginées à partir de ces territoires, de ces modes de vie et de ces changements : le naturalisme et le réalisme y ont la part belle mais ils se déclinent sur divers registres – du drame à la comédie en passant par le polar et le fantastique.

C’est une promenade dans le temps et dans l’espace des ruralités cinématographiques que nous proposons au spectateur curieux d’en (sa)voir plus sur cette histoire qui est la nôtre… »

Oncle Paul

LA PROGRAMMATION
****************

>> Vendredi 20 avril 2018 <<

 20h30 : Boboïsme et néo-ruralité 

L’Arbre, le Maire et la Médiathèque
Éric Rohmer – 1993.

 

Comédie dramatique. 1h52.
Scénario et dialogue : Éric Rohmer.

Avec : Pascal Gréggory, Arielle Dombasle, Fabrice Luchini

 

A Saint-Juire, un petit village Vendéen, le maire, Julien Dechaumes, étrillé aux dernières élections cantonales, entend redorer son blason en édifiant une médiathèque sur un pré communal, mais les résistances locales sont vives.

 

 

>> Samedi 21 avril 2018 <<

 15h00 : Ethnographie poétique

Farrebique
Georges Rouquier – 1947.

 

Documentaire, noir & blanc. 1h30.

A Farrebique, village de l’Aveyron, la vie d’une famille de paysans est filmée toute l’année. Faut-il agrandir la ferme au printemps ? Installer l’électricité ?

 

 

17h00 : Drame paysan

La Terre
André Antoine -1921 – d’après le roman d’Emile Zola.

 

Fiction, noir & blanc, muet. 1h38.

Le film retrace fidèlement l’histoire du roman écrit en 1888 par Émile Zola. Le père Fouan décide de partager ses biens entre ses enfants, à charge pour ceux-ci de l’héberger et de le nourrir.

 

20h30 : Thriller en Beauce

Canicule
Yves Boisset -1984.

 

 

1h41.
Dialogues de Michel Audiard.

Avec : Lee Marvin, Miou Miou, Jean Carmet, David Bennent, Bernadette Lafont.

 A la suite d’un hold-up sanglant, Jimmy Cobb, un gangster américain poursuivi par la police, se réfugie dans une ferme de la Beauce.

 

>> Dimanche 22 avril 2018 <<

 11h00 : Ethnographie poétique # 2

Biquefarre
Georges Rouquier – 1984.

 

Documentaire, couleur. 1h30.

 38 ans après, retour à Farrebique, ici, c’est le monde qui a changé mais les personnages sont toujours aussi vrais.

 

 

15h00 : Retour au pays

Amour d’enfance.
Yves Caumon – 2001.

 

Comédie dramatique. Prix « un certain regard » Cannes, 2001. 1h42.

 Avec Mathieu Amalric, Roger Souza, Bernard Blancan…

 Paul, étudiant attardé revient auprès de son père mourant à la ferme familiale.

 

 

17h00 : Farce campagnarde

Ni vu, ni connu.
Yves Robert – 1958.

 

D’après le roman « L’affaire Blaireau » d’Alphonse Allais – 1899
Fiction, noir & blanc. 1h35.

Avec Louis de Funès, Claude Riche, Pierre Mondy, Moustache…

 Parju, le garde champêtre se désole. Le plus grand calme régnerait sur son village si Blaireau le braconnier accompagné de son fox terrié « Fous-Le-Camp » ne persistait à piller le gibier à plumes, à poils et à écailles.

 

 

Réservations vivement conseillées 09 66 80 71 08 / festivaldesvoisins@hotmail.fr

Plein tarif    6,00 € / Carte 7 films    36,00 €
Tarif réduit (adhérents Foyer Rural & AVV*  4,00 € / Carte 7 films    24,00 €
Tarif très réduit (jeune -18 ans, demandeur d’emploi, RSA  3,00 € / Carte 7 films    18,00 €

 

Bar ouvert avant et après les projections ; Petite restauration vendredi, samedi soir et dimanche midi.

N.T.B. – Nouveau Théâtre de Barat
Barat – 31160 ARBAS

Gustave n’est pas moderne, en tournée au Théâtre du Pavé – Toulouse

novembre 5, 2017

* Du jeudi 9 au samedi 18 novembre – du mardi au samedi à 20h30
le dimanche à 16h (relâche le lundi)
Au Théâtre du Pavé – 34, rue Maran à Toulouse
Réservations :  05 62 26 43 66 > reservation@theatredupave.org

© Ana Lou de Vroeg

Inspiré de Bouvard et Pécuchet de Flaubert, Gustave n’est pas moderne est une rhapsodie théâtrale sur la difficulté pour deux hommes de construire une relation amicale/amoureuse.
Dans un mode similaire à celui du roman, chaque scène développe une expérimentation de Boubou et Pécu, les deux protagonistes de l’histoire, à travers quelques poncifs de la culture contemporaine : la science post-euclidienne, la posture politique, le retour à la nature, etc.
Comme dans le roman, mais d’une manière plus mentale que matérielle, chaque expérience éloigne un peu plus Bouvard et Pécuchet de leur quête initiale : être heureux à seulement deux.

À la fin, Gustave (Flaubert), c’est-à-dire le dogme classique – c’est pour ça qu’il n’est pas « moderne » – surgit brusquement dans leur univers et les ramène au principe de réalité : le temps et la mort.

© Ana Lou de Vroeg

La morale, s’il y en a une, c’est probablement qu’il est périlleux de vivre, malgré toute sa bonne volonté de modernité, à l’écart des lois de la société et des hommes.

Gustave n’est pas moderne – une avant première à Arbas

novembre 3, 2017

Gustave n’est pas moderne – Armando Llamas


AVV – A Vous de Voir – Les Baratineurs –  Avant première le samedi 4 novembre à 20h au N.T.B.- Nouveau Théâtre de Barat – à Arbas.
Puis du 9 au 18 novembre au Théâtre du Pavé à Toulouse.

Texte d’Armando à propos de lui auteur – artiste.

« Je voudrais dissiper quelques malentendus. En fait, je suis quelqu’un de terriblement grave, de terriblement sérieux, je suis totalement dépourvu de sens de l’humour, je suis hypersensible, gentil au fond, je suis meurtri par le siècle, le poids du monde. Le monde n’est pas celui dans lequel je souhaiterais vivre et je n’ai pas la force de le changer. Alors tout travail me semble inutile et je préfère en rire. C’est pourquoi j’essaie de faire un théâtre convivial, j’essaie de tendre des passerelles en disant, je suis là, je ne vous lâche pas. Je ne suis plus jeune ; lorsque l’on est jeune, on pense terriblement forclos. Je trouve le monde dans lequel nous vivons très décevant. J’ai l’impression que les forces maléfiques de la destruction sont d’une puissance extrême. Ce n’est pas l’histoire de la guerre atomique ou quelques autres vieux fantasmes. Nous sommes détruits de l’intérieur, gangrenés. J’ai l’impression d’être une des dernières voix qui crie dans le désert et la meilleure manière de le dire pour ma petite voix fluette, c’est de le dire avec humour. » (In 3 auteurs- Parcours, Programme Théâtre Ouvert. Mars 1990.)

photo : Ana Lou de Vroeg

 

Les Barat’omnales 17 – Gustave n’est pas moderne – Armando Llamas – Barat/Toulouse

octobre 19, 2017

Pour compléter le cycle des « Baratineurs » autour de l’auteur Armando Llamas et dans la suite des  « Fusées éclairantes » proposées cet été au Festival des Voisins, rendez-vous pour les Arbasiens :

* le samedi 4 novembre à 20h au N.T.B. – Nouveau Théâtre de Barat.

Attention, jauge limitée – Réservation : contact@avv-arbas.org 

 

Puis, à suivre, à Toulouse, au Théâtre du Pavé (34 Rue Maran, 31400 Toulouse)

* du 9 au 18 novembre, au Théâtre du Pavé – Toulouse, du mardi au samedi à 20h30, le dimanche à 16h. 

 

Inspiré de Bouvard et Pécuchet de Flaubert, Gustave n’est pas moderne est une rhapsodie théâtrale sur la difficulté pour deux hommes de construire une relation amicale/amoureuse.

Dans un mode similaire à celui du roman, chaque scène développe une expérimentation de Boubou et Pécu, les deux protagonistes de l’histoire, à travers quelques poncifs de la culture contemporaine : la science post-euclidienne, la posture politique, le retour à la nature, etc.

Comme dans le roman, mais d’une manière plus mentale que matérielle, chaque expérience éloigne un peu plus Bouvard et Pécuchet de leur quête initiale : être heureux à seulement deux.

À la fin, Gustave (Flaubert), c’est-à-dire le dogme classique – c’est pour ça qu’il n’est pas « moderne » – surgit brusquement dans leur univers et les ramène au principe de réalité : le temps et la mort.

La morale, s’il y en a une, c’est probablement qu’il est périlleux de vivre, malgré toute sa bonne volonté de modernité, à l’écart des lois de la société et des hommes.

FdV – A Vous de Voir – 8ème édition dernière ce dimanche 16 juillet

juillet 16, 2017

Programme de la journée de clôture du dimanche 16 juillet.

*17h00 : Petite forme de femme – Annie Point –
Théâtre d’objets – Grange du château d’Arbas.

*18h15 : Les Fusées éclairantes – Armando Llamas
Les Baratineurs – Village d’Arbas. (complet).

Martin Fiéro – Armando Llamas – Les Fusées éclairantes. © Jean-Marc Brisset

*21h30 : La Reine des Aveugles – Concert
N.T.B – Nouveau Théâtre de Barat.